Eco volontariat avec les éléphants de Baan Mama, près de Kanchanaburi

Si vous nous suivez depuis un petit moment vous savez qu’on adore faire des surprises… La dernière en date c’est celle que nous avons faite à nos enfants en les emmenant chez Baan Mama, pour 5 jours d’éco-volontariat auprès d’éléphants. C’était un peu aussi notre cadeau de Noël à tous!

Baan Mama c’est un petit paradis pour éléphants créé par Brigitte (alias Mama), une Belge qui travaille avec les éléphants en Thaïlande depuis plusieurs années. Il y a un an et demi elle a décidé de créer son propre sanctuaire en recueillant des éléphants n’étant plus en état de travailler pour leur offrir une retraite bien méritée, et beaucoup d’amour. ça ne sera jamais un grand centre, au maximum elle accueillera 4 éléphants. Elle n’en est pas propriétaire, car un éléphant coûte très cher. Elle les loue avec des contrats de 3 mois renouvelables.  La première qu’elle a accueillie fut Tao, qui a aujourd’hui 57 ans et qui est arrivée chez Baan Mama en grand état de fatigue, maigre et apeurée. Elle a pris 500 kg et pèse aujourd’hui 2,9 tonnes.

Baan Mama - TaoBaan Mama - Tao (7)

Et il y a 9 mois Mama a accueilli Chiang Raï et ça, ce n’était pas prévu du tout ! Car c’est un éléphanteau mâle, ce qui est beaucoup plus compliqué à gérer qu’une éléphante adulte à la retraite! Mais elle l’a fait à la demande du propriétaire de Chiang Raï qui, la connaissant, savait qu’elle s’occuperait bien de lui.

Baan Mama - Chiang Raï (15)

Alors voilà, la première surprise pour les enfants c’est de faire la connaissance de ces deux magnifiques pachydermes. La seconde c’est d’apprendre qu’on va aider aux diverses tâches quotidiennes pour s’occuper d’eux. Et la troisième de découvrir que nous allons quitter Harry pendant plusieurs jours. En effet nous prendrons tous nos repas en commun avec les autres éco volontaires et les touristes de passage, et nous serons logés dans une jolie cabane en bambou. Du grand changement donc, et de belles surprises!

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Le site en lui-même est assez exceptionnel. Il s’agit d’un ancien hôtel abandonné que Brigitte loue. Il y a à la fois beaucoup d’espace pour les éléphants et des chambres originales pour loger tout le personnel (une dizaine de Thaïs), les touristes et les éco-volontaires. Le tout dans un cadre à la végétation luxuriante, au bord de la rivière Kwaï dans laquelle les éléphants prennent leurs bains quotidiens. Un petit petit havre de paix. Coeur rouge

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Ces logements sont déjà surprenants mais le plus atypique c’est bien d’y croiser régulièrement un éléphant déambuler en liberté! Tao, pourtant si encombrante sait se faire discrète, et on ne l’entend ni arriver, ni repartir !!

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Autant la grande Tao est libre toute la journée, sous la surveillance lointaine de Win, son mahout, autant le petit Chiang Raï (700 kg tout de même) est attaché une partie de la journée car comme tout enfant, il est plutôt fougueux et tout en connerie! Son mahout, Cho, le détache régulièrement mais toujours sous haute surveillance car il cherche souvent à aller où il ne doit pas, notamment sur la terrasse du restaurant voir ce qu’il y a à manger! Et puis comme il cherche toujours à jouer, mais n’a aucune notion de sa force il pourrait blesser quelqu’un.

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Tao est également attachée la nuit pour des raisons évidentes de sécurité car le camp n’est pas clôturé et elle pourrait partir se promener aux alentours mais créer ou avoir un accident. Je précise tout cela pour vous expliquer que dans ce camp, rien n’est caché, tout est expliqué. C’est important de le dire car le sujet des éléphants en Asie est très polémique et on entend souvent tout et n’importe quoi.

Alors que tout n’est pas noir ou blanc, c’est souvent plus compliqué et il vaut mieux éviter de juger trop vite comme je vous en avais déjà parlé la dernière fois en voyant les éléphants sur le site touristique d’Ayutthaya… Nous apprenons donc énormément par les explications de Mama qui a elle-même travaillé dans différents camps pour éléphants et qui a vu de bonnes comme de mauvaises choses. La mode aujourd’hui est vraiment aux camps dits “éthiques” où l’on est censé prendre soin des éléphants et où l’on se vante de ne jamais monter sur eux. Mais si chaque jour ce sont des centaines de touristes bruyants qui leur tournent autour, les lavent et se prennent en selfie avec, est-ce vraiment plus respectueux?

Tout est toujours question de mesure. Comme c’est le cas avec l’usage du “dago”, ce crochet au bout d’un long bâton utilisé traditionnellement par les mahouts pour maîtriser leur éléphant et tellement décrié aujourd’hui. Or, nous explique Mama, un “dago” n’est pas censé blesser l’animal car s’il est bien fait, son bout est arrondi et non pointu. Il ne sert donc pas à piquer mais en cas d’urgence, à faire pression sur des parties plus sensibles de l’animal pour le maîtriser. Ce qui est du bon sens quand on imagine la dangerosité potentielle d’un si gros animal. Donc souvent, les camps qui prônent la non-utilisation du “dago” , le remplacent malheureusement par d’autres outils beaucoup moins sympas pour l’éléphant mais peu visibles pour le touriste puisque caché à l’intérieur de la main (pic de fer ou pointe par exemple). D’ailleurs non seulement cela blesse systématiquement l’animal mais en plus en cas de réelle urgence, il faut dans ce cas que le mahout soit au contact direct avec son éléphant alors qu’avec le dago au bout d’un bâton il a une plus longue marge de manœuvre, ce qui est quand même rassurant.

Baan Mama - Win et Tao (2)

Et puis, autre point à signaler, on entend souvent dire que ces éléphants seraient mieux dans la jungle, à l’état sauvage. Oui en théorie, oui. Sauf que ces éléphants-là, pour la grande majorité, ne sont plus sauvages depuis plusieurs générations déjà. Donc, en les remettant dans la nature, il y aurait plus de problèmes qu’autre chose. Premièrement ils sont tellement nombreux à être domestiqués aujourd’hui qu’il n’y aurait pas assez de jungle pour les abriter, deuxièmement ils ne seraient pas aptes à y retourner et se feraient probablement attaquer par leurs congénères restés sauvages, troisièmement ils apporteraient à ces derniers des maladies qui les tueraient eux… C’est pour ça que la question est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait.

Comme le fait de vouloir systématiquement fermer les camps dits “à nacelle”, ce qui provoque d’autres problèmes auxquels les solutions apportées peuvent parfois être pires… Ces éléphants qui travaillent dans le tourisme font vivre des familles entières, si les camps ferment que font-il de leur éléphant? Au mieux ils trouvent des camps éthiques pour continuer à les louer, mais ils peuvent aussi les vendre en Birmanie (Myanmar) où là-bas les éléphants sont encore utilisés pour le travail dans les forêts, mais encore pire il arrive aussi qu’ils tuent leur éléphant pour le vendre en “pièces détachées” au Myanmar, acheminé ensuite en Chine. Oui je sais c’est horrible, mais c’est la réalité. Il existe encore aujourd’hui en Chine des croyances sur les vertus de la consommation d’éléphants et là-bas un kilo de peau d’éléphant peut s’acheter 240€ et une défense plusieurs milliers d’euros… Les os également sont réduits en poudre et commercialisés. Au Myanmar les éléphants sauvages sont plus que jamais victimes de braconnage et régulièrement des carcasses mutilées sont retrouvées dans la jungle.

Tout ça pour dire encore une fois que nous jugeons facilement depuis l’occident mais la réalité sur place est vraiment compliquée et il faut bien réfléchir aux conséquences des actions menées… Bref, si vous voulez en apprendre encore plus n’hésitez pas à aller sur le site de Baan Mama : http://baanmama.com ou comme nous à venir sur place échanger avec Mama (le fait que ce soit en français c’est bien aussi!). C’est une expérience incroyable!

Ici ce ne sont donc pas les éléphants qui sont au service de l’homme mais l’inverse. On s’adapte au rythme de Tao qui a ses petites habitudes. Le matin des plants de maïs, le soir ceux de bananiers et à n’importe quel moment tous les fruits ou racines qui lui passent devant la trompe! Pour ce faire, Mama fait cultiver un champ de bananiers et de maïs,  elle en achète aussi chez des marchands locaux et puis parfois des gens font des dons. Chaque jour l’arrière du pick-up est bien rempli, c’est qu’un éléphant mange quotidiennement l’équivalent de 10% de son poids! Les éléphants peuvent aussi aller librement manger les herbes grasses qui poussent le long de la rivière. Et puis deux fois par jour les mahouts emmènent les 2 éléphants pour une promenade alimentaire dans les environs.

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C’est toujours la même promenade mais à chaque fois nous prenons plaisir à observer leur attitude et en apprenons un peu plus chaque jour. La complicité entre les mahouts et leur éléphant est vraiment belle à voir. Surtout pour le petit qui cherche toujours de la compagnie! Il vient régulièrement chercher la main de Cho avec sa trompe, c’est trop mignon! Et quand les garçons s’assoient en haut d’un arbre ou sur un banc pour attendre que les éléphants mangent, le petit vient les chercher pour jouer! Perturbant ainsi leur partie de jeu sur internet ! Oui comme tous les Thaïs, ces jeunes hommes (22 et 18 ans) sont addicts aux jeux en ligne et autres vidéos Youtube… je trouve ça bien dommage !

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Les jours passant, peu à peu nous avons appris à observer l’attitude de Chiang Raï et nous aussi avons pu jouer avec lui, c’était magique ! Mais toujours sous l’œil vigilant d’un mahout et en maintenant une bonne distance car sa spécialité c’est le coup de boule et Mama nous assure que ça ne fait pas du bien! Ah oui, Chian Raï adore boire à la bouteille, il sait d’ailleurs les ouvrir ainsi que les robinets… mais il ne referme pas derrière lui !

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Lors de ces balades il est possible de monter sur le dos de Tao si cette dernière le souhaite. C’est-à-dire que le mahout lui demande une première fois si elle veut bien lever la patte pour faire monter la personne, si elle ne le fait pas il lui demande une deuxième fois mais si elle n’obéit toujours pas on arrête là, c’est qu’elle ne veut pas. Cette méthode est seulement pour ne pas embêter Tao car réellement les hommes sont des plumes à porter pour elle et aucune contrainte ni douleur à monter “à cru” sur le haut de son dos (bien moins contraignant que ce que nous faisons subir à nos chevaux en Europe… Déçu) Seule Lola était intéressée pour faire cette expérience et Tao a accepté. Un petit quart d’heure plein d’émotion pour notre belle adolescente !

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Pablo lui, restera impressionné toute la semaine face à ces grosses bêtes. Je pense qu’il lui aurait fallu au moins 2 semaines de plus pour être davantage en confiance. Mais il arrivera quand même à prendre sur lui pour leur donner à manger de temps en temps et puis à bonne distance il a aussi réussi à faire une bataille d’eau avec Chiang Raï!

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Le bain des éléphants, deux fois par jour est vraiment un grand moment! C’est beau et amusant pour nous, mais indispensable pour eux. Leur peau est peut-être épaisse de 2 cm elle n’en reste pas moins fragile, notamment à cause du soleil, elle a donc besoin d’être assouplie. Et puis l’eau sert aussi à faire partir les parasites accrochés dans la terre et la poussière qu’ils se mettent régulièrement sur le dos.

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Tao ne reste pas très longtemps dans l’eau, c’est elle qui décide quand elle en a marre. ça dépend de la température de l’eau et de l’air, mais aussi de l’agitation qu’il y a autour d’elle et de son humeur! Mais déjà elle rentre toute seule dans la rivière alors que quand elle est arrivée chez Baan Mama, elle avait une peur terrible de l’eau. Il a fallu beaucoup de patience et d’amour pour en arriver là… Quand elle est vraiment tranquille on peut l’approcher aussi dans l’eau.

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Quand arrive Chiang Raï, ce n’est pas la même version! Lui il cherche les copains de jeu, alors il faut faire du bruit et sauter dans l’eau! Encore une fois la complicité avec Cho est excellente !

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Et puis Miguel aussi a eu le droit à de bons moments passés avec ce gros bébé, en particulier le dernier jour où il est vraiment venu chercher les gratouilles !

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Alors ça ce sont les activités que peuvent réaliser les visiteurs chez Baan Mama, mais quand on est éco-volontaire on a aussi quelques tâches à faire chaque jour, comme aller couper des bananiers, planter des herbes à éléphant, nettoyer les emplacements et ramasser quelques “petites” crottes d’éléphants…

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…la préparation des “boulettes” pour le goûter des éléphants. Un mélange de courge cuite avec du riz encore dans son enveloppe et de la farine de manioc. Ils en raffolent et quand vient 15h, Tao le sait très bien et s’approche en silence de la terrasse du bar/resto.

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Et puis en fonction des compétences de chacun, Mama trouve toujours un petit truc à nous faire faire. Miguel a par exemple réparé les canoés, remplacé quelques planches pourries et fait de l’électricité sous la surveillance de Tao.

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Lola a mis son talent d’artiste au service de la décoration du site. Elle a notamment refait le grand panneau d’entrée:

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On a aussi lavé les 5 chiots, car en plus des éléphants Mama doit aussi gérer une dizaine de chiens qu’elle a recueillis! Et finalement ce sont eux qui lui coûtent plus cher en vétérinaire car il leur arrive sans arrêt des trucs !

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Avec les enfants, nous avons accompagné Mama pour une petite cérémonie dans l’école du village d’à côté où elle fait des dons régulièrement.

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Et puis nous avons accompagné un groupe de touristes pour voir un magnifique arbre, plusieurs fois centenaire et si grand qu’il ne rentre pas dans la photo! Les Thaïs lui vouent un culte particulier, comme souvent. Au pied de cet arbre, selon la légende, une jeune femme serait décédée la veille de son mariage. Depuis on apporte ici des vêtements et diverses statues pour vénérer son âme.

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Kanchanaburi - Giant Tree (13)

De retour chez Baan Mama, on apprécie le coucher du soleil en allant faire un tour de kayak sur la rivière

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Bref, comme vous le voyez une semaine bien chargée et riche en découvertes, expériences et rencontres (des éco-volontaires et des touristes bien sympathiques)! Et je ne vous ai même pas parlé du massage thaï que Lola et moi avons fait ni des bons petits plats préparés par Oy. Je n’ai d’ailleurs même pas pensé à les prendre en photo mais on n’en a pas laissé une miette ! mdr!

Nous avons beaucoup appris aux côtés de Mama et nous avons ressenti tout l’amour qu’elle porte à ces deux éléphants. C’est vraiment une adresse à retenir pour une belle expérience en Thaïlande. Merci la vie.Coeur rouge Http://baanmama.com/

Baan Mama - Tao avec nous 4 (3)

@ bientôt Clignement d'œil

8 commentaires sur « Eco volontariat avec les éléphants de Baan Mama, près de Kanchanaburi »

  1. Comme d habitude tu as du talent pour raconter vos voyages et partager vos expériences. Quelle belle aventure ce grand voyage. Tu penses revenir un jour en France ou vous chercher un pays coup de cœur ? Anne so

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  2. Oh oui c c’est absolument bien raconté, comme j ai eu la chance de vous rencontrer là là-bas j’en sais quelque chose!!! Quelle joie de te lire Elodie! Magngifique reportage photo qui retranscrit tout à fait cette expérience unique et magique!
    Bises

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